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Vos diapositives se composent enfin dans Sanctumel

· L'équipe Sanctumel

Il y avait un trou, et il était visible chaque semaine.

Sanctumel savait projeter des paroles de chant, un verset, une citation, un compte à rebours, une annonce brève. Treize types de diapositives, chacun conçu pour ce qu'il porte. Mais une annonce de retraite avec sa photo, un ordre du jour de conseil avec ses horaires, une affiche de baptême avec le nom des candidats n'entraient dans aucun d'eux. Alors l'église sortait de Sanctumel, composait ailleurs, et revenait avec un fichier qu'il fallait ouvrir à part le dimanche matin.

Le Studio Diapositives comble ce trou. Et la manière dont il le comble compte autant que le fait de le combler.

Ce n'est pas un second système de projection

C'était la décision la plus importante, et elle a été prise avant la première ligne de code. Une diapositive composée dans le Studio est un quatorzième type de diapositive, pas un univers parallèle.

La conséquence est immédiate et gratuite : l'écran de salle, le retour de scène, la télécommande par QR code, la liaison directe entre écrans du même réseau, la projection sans internet, le verrou de séance et la reprise après un plantage s'appliquent sans une ligne de plus. Vous ne réapprenez rien. Le bouton « Projeter » ouvre la régie que vous utilisez déjà.

Un bloc de diapositives peut même mélanger : trois compositions, puis un vrai compte à rebours, puis les paroles d'un chant. Une boucle d'avant-culte se construit d'un seul tenant.

On ne commence jamais sur une page blanche

C'est la deuxième décision, et elle vient d'une observation simple. La personne qui prépare les annonces le samedi soir est bénévole, elle est souvent seule, et personne ne la formera. Devant un cadre vide, elle repart sur l'outil qu'elle connaît déjà.

Le Studio ouvre donc sur dix-huit départs, en trois familles. La moitié ne parle pas d'église, et c'est délibéré : ordre du jour, compte rendu, objectifs du trimestre, chiffres et bilan, feuille de route, présentation d'équipe. Une réunion de département n'a pas besoin d'un fond de nef.

Un modèle n'est pas une diapositive enregistrée : c'est un jeu de mises en page. La couverture ne ressemble pas aux pages intérieures, et « Ajouter une diapositive » vous propose les mises en page de votre modèle avant les mises en page génériques. Vous ne refaites pas la mise en forme à chaque page.

Votre église enregistre les siens en un clic, pour tout le monde. Et nous en ajoutons au fil de l'eau : un modèle est une donnée, pas une version de l'application, donc il apparaît chez vous sans mise à jour et sans toucher aux blocs déjà créés.

Tout se place à la main

Les gens sont habitués au glisser-déposer. On attrape un bloc, on le pose. Des repères apparaissent quand un bord s'aligne, et le bloc s'y accroche tout seul. Les flèches du clavier ajustent d'un demi pour cent, Maj + flèche de cinq.

Il n'y a aucun champ de coordonnées à remplir. C'était un choix de conception, pas un oubli : demander « X : 12,5 % » à un bénévole, c'est le perdre à la troisième diapositive.

Vos couleurs, et elles restent les vôtres

Le sélecteur propose d'abord les couleurs de votre église : fond, encre, accent, doré. Elles ne sont pas copiées dans la diapositive - elles y sont inscrites comme des rôles. Le jour où votre église change de charte, tous vos blocs suivent.

À chaque choix, Sanctumel calcule la lisibilité sur le fond réel et vous le dit en clair. Une couleur qui passe sur un écran d'ordinateur peut être illisible depuis le dernier banc, et quand ça ne va pas, un bouton pose directement la couleur qui règle le problème.

Vos années de fichiers ne sont pas perdues

Une église qui arrive dans la Suite a déjà des dizaines de présentations. « Recommencez » est la seule phrase qui la fasse repartir.

Un PowerPoint entre donc avec son texte modifiable - position, taille, alignement, gras, listes à puces - et prend aussitôt les couleurs de votre église plutôt que celles du fichier d'origine. Un PDF entre fidèle au pixel, polices et effets compris, pour les plaquettes que vous n'avez pas composées vous-même.

Dans l'autre sens, quatre sorties pour quatre gestes différents : PowerPoint pour envoyer à quelqu'un qui n'a pas Sanctumel ; PDF pour imprimer et archiver ; images pour poster dans le groupe de l'église ; et le format .sml pour envoyer à une autre église de la Suite. Ce dernier est le seul qui sache qu'un élément est un verset, un chant ou un paragraphe de prédication - et le seul qui garde vos couleurs sous forme de rôles, si bien que le bloc reçu se rhabille automatiquement aux couleurs de l'église qui le reçoit.

Chaque export dit ce qui n'a pas suivi. Se taire là-dessus, ce serait laisser quelqu'un le découvrir devant l'assemblée.

Et ce que l'église possède déjà entre sans ressaisie

La Bible, vos recueils de chants et la bibliothèque de prédications sont déjà dans la Suite. Un verset, une section de chant, un paragraphe du Message se choisissent et arrivent avec leur référence.

Un couplet ou un paragraphe trop long ne devient pas un texte rétréci que personne ne lit du fond de la salle : il devient plusieurs diapositives, coupées aux fins de phrases, chacune gardant son repère. C'est la différence entre un outil qui vous aide et un outil qui vous laisse vous débrouiller.

Ce que ce n'est pas

Ce n'est pas un logiciel de dessin, ni un tableur, ni un concurrent des grands outils de présentation. C'est l'outil dont une église a besoin le samedi soir, tenu par quelqu'un qu'on ne formera pas, pour un écran que trois cents personnes regarderont le lendemain.

C'est pour cette raison que l'écran vous dit franchement que la composition ne se fait pas sur téléphone : poser un bloc à cinq millimètres près sur un écran de six centimètres n'est pas un travail qu'on peut demander à quelqu'un. La bibliothèque, la relecture et le lancement de la projection, eux, fonctionnent partout.

Guide complet du Studio