PUBLICATIONS

Les annonces de l'église vivent dans un groupe WhatsApp que la moitié a quitté.

Un fil que vos membres suivent, où l'on répond « je prie pour toi » plutôt qu'un pouce levé. Chaque publication choisit son public - entre membres, ou sur la page publique de l'église. Sans algorithme qui décide qui verra quoi.

Essayer avec mon égliseLire la documentation
Dans la Suitelà où l'annonce s'écrit
Mon fils passe ses examens cette semaine. Merci de penser à lui dans vos prières.
Publier
EB
Église Béthel
Bruxelles·il y a 2 h
Demande de prière
Mon fils passe ses examens cette semaine. Merci de penser à lui dans vos prières.
126 réactions6 commentaires148
La même publication des deux côtés : écrite dans la Suite, lue dans Community. L'interrupteur décide qui la voit.
Les réactions

Un pouce levé sous une demande de prière est une maladresse.

C'est le détail qui dit si un outil a été pensé pour une église ou adapté depuis un réseau social. Les quatre réactions ne sont pas décoratives : elles disent ce qu'on ne sait pas toujours écrire.

Je prie pour toi
La réponse qu'attend une demande de prière. Le compteur dit combien de personnes portent la demande, sans que chacune ait à trouver ses mots.
Amen, Alléluia
Deux façons de recevoir une nouvelle qui n'existent nulle part ailleurs. Un témoignage ne se « like » pas.
La demande anonyme
Une sœur peut demander la prière sans donner son nom. L'assemblée prie, personne ne sait pour qui - et c'est parfois la seule condition pour qu'elle ose demander.
Essayer avec mon église
Les deux publics

La même annonce, entre membres ou devant tout le monde.

La collecte pour la toiture regarde les membres. La distribution de colis du samedi regarde le quartier. Ce sont deux publics, et c'est un réglage sur la publication - pas deux outils, pas deux saisies.

Entre membres par défaut
Une publication naît interne. Il faut un geste délibéré pour la rendre publique, jamais l'inverse.
Publique sur la page de l'église
Elle paraît alors sur Community, la page que quelqu'un du quartier peut trouver. Le basculement se fait dans les deux sens, sans republier.
Programmer, et laisser partir
L'annonce du culte de dimanche s'écrit le jeudi et part samedi soir. Une publication peut aussi expirer d'elle-même.
Ce que ça produit

Savoir ce qui a été lu, sans courir après les accusés de réception.

Une annonce dans un groupe de discussion disparaît sous les messages du lendemain. Ici elle reste, elle se retrouve, et on sait ce qu'elle a touché.

Vues, réactions, commentaires
Trois chiffres par publication. Assez pour savoir si l'annonce du samedi a été vue avant le samedi.
Les commentaires, ou pas
Chaque publication décide si elle est ouverte aux commentaires. Certaines annonces n'appellent pas de discussion.
Rien ne se perd
Le fil garde l'historique. Une annonce d'il y a trois mois se retrouve, ce qu'aucun groupe de discussion ne permet.

Ce que Publications fait, et ce qu'il ne fait pas

Une page produit qui ne dit que du bien est une page qu'on ne croit pas. Voici la limite exacte.

Ce qu'il fait
  • Un fil d'annonces, avec texte, image, audio, vidéo, sondage et verset.
  • Quatre réactions qui ont un sens dans une église, dont « je prie ».
  • Le choix du public - entre membres, ou sur la page publique.
  • Programmation, expiration, et les chiffres de lecture.
Ce qu'il ne fait pas
  • Ce n'est pas un réseau social. Aucun algorithme ne classe le fil : il est chronologique, et ce qui est épinglé reste en haut.
  • Ça ne remplace pas votre groupe WhatsApp pour la conversation du quotidien. Ça remplace les annonces qui s'y perdent.
  • Les notifications par téléphone dépendent de l'application installée. Une annonce publiée n'est pas une annonce reçue.

L'annonce de dimanche mérite mieux qu'un message qui descend.

Écrivez-la une fois, choisissez son public, et retrouvez-la dans trois mois.

Essayer avec mon égliseVoir les tarifs